
Notes:
Ici, il s’agit d’une certaine conceptualisation de notre métier de développeur.
Le premier point crucial est la perception des changements. Soyons honnêtes, nous percevons souvent les changements comme des problèmes, des impondérables, des perturbations. Pourquoi ? D’une part, nos gestions de projet sont généralement basées sur un plan supposé fixé et qu’il faut suivre. Si les changements s’intègrent dans ce plan, ils sont parfois perçus comme des échecs de ce plan. Les méthodes agiles ont une première valeur: la réponse aux changements est plus importante que le plan fixé, ce qui ne veut pas dire qu’il n’y a pas de plan (faudrait-il être à ce point stupide ?…). Simplement, c’est une échelle de valeurs: il est normal de répondre correctement aux changements, il est normal que ces changements aient un impact sur le plan. Le drame… parfois, les changements sont injectés et l’impact est parfaitement ignoré… Au final, les changements indiquent simplement une certaine bonne santé chez le client. Dans le cadre de son processus d’amélioration, de son automatisation des procédés, le client invente au fur et à mesure. Normal.
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